début / fin

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A LIRE AVANT DE CONTINUER :


Voilà, dans ce blog, je ne sait toujours pas ce qu'il va y avoir.
Mais je vais commencer par mettre quelques articles qui ne plairont surement pas à tous !!!
J'ai décidé de les mettre pour montrer qu'il y a des réalités que l'on ne connaît probablement pas.
Alors que ces faits sont réels !
Voila, ne pensez pas que cela me fascine, mais je trouve que tout le monde peut savoir qu'il y a des gens très bizar qui existent.
Voila, mais je pense que je mettrai ... nan je sais toujours pas (pas vraiment ... !).

Vous pouvez mettre ce que vous voulez dans vos coms, vous dites ce que vous voulez et ne pensez pas à ce que penseront les autres ! Voilà, raccontez ce que vous voulez sur n'importe quel article, je le lirai !
Mais évitez de trop mettre de pub comme ça au pif, merci...

# Posté le samedi 25 mars 2006 14:24

Modifié le samedi 02 juin 2007 14:21

As-tu regardé sur ... (histoire comme une autre donc surement inventée)

As-tu regardé sur ... (histoire comme une autre donc surement inventée)

C'était une nuit sombre et brumeuse.
Denise avait de la difficulté est rester éveillé et la route était trempée. Son niveau d'anxiété n'était pas aider par le fait que l'essence commençait à être bas et qu'elle n'avait aucune idée ou se trouvait la prochaine ville.
Finalement juste au moment ou elle allait arrêter la voiture pour la nuit et dormir sur le bord de la route, elle aperçut une petite station d'essence décrépit sur le bord de la route. Elle s'arrête à la station.
Le commis fait le tour de la voiture et semble être très distrait pendant qu'elle lui demande de faire le plein, il continue à lui faire de drôle de face et semble très bizarre. Il s'exécute enfin, mais lui demande d'ouvrir le capot, parce qu'il flaire quelques choses de suspect. Son anxiété vient de recommencer à grimper car elle se rend compte qu'elle est seule dans une petite station service crasseuse au milieu de nul part et que le commis trouve toutes sorte de bonne raison pour la garder ici...
Il lui demande de venir voir le moteur, il veut lui montrer quelques choses.
Ne sachant pas trop quoi faire d'autre, elle fait ce qu'il lui dit, tout en se demandant pourquoi elle ne se met pas a crier.
Aussitôt arriver en avant de la voiture, il lui attrape le bras et lui dit : "Cette voiture a besoin d'une remorqueuse, vous devez venir avec moi dans le bureau !"
Puis il lui met la main sur la bouche et l'entraîne de force a l'intérieur du bureau. Elle commance à lui mordre la main une fois rendu à l'intérieur, il la laisse partir et lui dit : "Il y a un homme couché sur le siège arrière de votre voiture, et je ne voulais pas qu'il sache que je l'avais vu!!!"
Ils appelèrent la police qui est venu arrêter le tueur en série qui attendait juste le moment opportun pour ajouter Denise a sa liste de victime.

# Posté le samedi 25 mars 2006 14:30

Modifié le samedi 02 juin 2007 14:30

Hamilton Albert Fish (histoire vraie)

Hamilton Albert Fish (histoire vraie)

Père de famille de six enfants , cinq fois grand père , Hamilton Albert Fish , est arrêté en 1934 et incarcéré à la prison de Westchester . Il a 64 ans et derrière lui une vie entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes les formes . Pornographie , fétichisme , voyeurisme , sadisme , masochisme , flagellation active , autocastration , bestialité , prostitution , coprophilie , coprophagie , et bien sûr , cannibalisme . Un grand nombre de spécialistes du comportement se sont penchés sur cette existence hors du commun et tous considèrent cet individu , initié à la masturbation dès l'âge de 5 ans , et attiré par le sado-masochisme deux ans plus tard , comme l'un des plus grands pervers de l'histoire du crime .

On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif . Lui-même en avoué une centaine aux enquêteurs . Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés , le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable . Son psychiatre de l'époque , le Dr Frederick Westham , avec qui Albert Fish noua des relations de confiance réelles et profondes , pense qu'à son avis ce nombre dépassait 400 . Ce qui , dans ce cas , propulserait ce cannibale mangeur d'enfants au rang du plus grand criminel de tous les temps .

Sa technique est à peu près toujours la même . Il séduit les enfants en leur offrant des bonbons ou quelques pièces de monnaie . Son pouvoir de séduction sur les gosses est réel et il les emmène sans trop de difficulté dans des caves , des maisons abandonnées , des lieux retirés repérés à l'avance , et bien sûr , chez lui lorsque c'est possible . Il les réduit à l'impuissance soit en les attachant , soit en les mutilant avant de les violer , de les battre , et enfin de les tuer . Souvent il les torture plusieurs jours de suite avant de les achever . Il ne les bâillonne que lorsque il estime sa sécurité en jeu , car dit-il , "Je préfère de beaucoup les entendre hurler de douleur ." il choisit ses petites victimes de préférence parmi la population noire des ghettos car il a remarqué "que les autorités ne s'inquiètent guère de la disparition d'enfants noirs ".

Parmi la multitude d'atrocités qui s'égrainent au fil des audiences , relevons certains cas :

A propos du cas du petit Billy Gaffney : "Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes , J'ai coupé les oreilles et le nez , agrandi la bouche d'une oreille à l'autre , sorti les yeux des orbites .(...)Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang . Puis je l'ai démembré , et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril , et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière . Après j'ai tranché la tête , les pieds , les bras et les jambes au-dessus du genou .(...)Je suis rentré chez moi en emportant de la viande , mes morceaux préférés , son sexe , ses rognons , et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer . J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles , son nez , des morceaux de visage et du ventre . J'y ai mis des oignons , des carottes , des navets , du céleri . C'était bon ! Les fesses , je les ai coupées en deux , et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon .(...)J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons . (...)A intervalles fréquents , j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse .(...)Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet .(...)J'en ai mangé pendant quatre jours . Par contre , ses petites roubignolles étaient trop dures . je n'arrivais pas à les mâcher . Je les ai jetés dans les toilettes .(...)

Grace Budd , 10 ans . Il "emprunte" la fillette à se parents , leur faisant croire à une fête d'anniversaire -Ils ne reverrons jamais plus leur enfant -

Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour Westchester . Arrivés à destination , ils se rendent à Greenbourgh . Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à l'écart , près d'un bois , abandonnée depuis plusieurs années . Depuis le matin , il porte sur lui un paquet . C'est ce qu'il appelle lui-même "les instruments de l'enfer" , une scie , un hachoir et un couteau à désosser de boucher . Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le jardin , il monte au premier , se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et l'appelle par la fenêtre . Elle monte . Immédiatement , il s'en saisit , la bat et la saigne . Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres . Il coupe ensuite le corps en trois : la tête , et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril . Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des carottes et des pommes de terre , non sans avoir ajouté un bouillon kub . Pendant plus d'une semaine , il va retourner tous les jours à la maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains , qu'il ramène à son domicile et mange après préparation , allongé sur son lit . Au bout de quelques jours , le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs oeuvres . Aucune importance , il ne cesse de varier les recettes . "Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel ."

Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté . "C'était de la routine , il avait l'air tellement inoffensif ..." "Cet homme n'est pas fou , pas dangereux pour la société , même s'il présente une personnalité psychopathique à caractère sexuel ..."

Des journaux se déchaînent :
"Pas dangereux , cet homme qui se promène en hurlant : "Heureux soit celui qui fracasse le crâne des petits enfants" ou "Il faut que je sacrifie des enfants , comme Abraham son fils Isaac , pour me faire pardonner mes pêchés ."

Pas fou , un individu qui dit vouloir manger de la chair humaine les jours de pleine lune ? Pas fou ni dangereux , cet homme qui s'introduit des carottes et des saucisses dans le derrière avant de les manger ? Qui s'introduit des cotons imbibés d'essence dans l'anus avant d'y mettre le feu ? Qui se fouette au sang avec une planche truffée de clous ?

La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux Etats Unis une forte baisse de considération . Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale , Albert Fish est électrocuté le 16 février 1936 .

# Posté le lundi 27 mars 2006 12:28

Modifié le samedi 02 juin 2007 14:30

Ed Gein (histoire vraie)

Ed Gein (histoire vraie)

Quoique ne rentrant pas dans les standards techniques des tueurs en série, aucune compilation de monstres ne serait complete sans l'incomparable Ed Gein . Ce fermier du Wisconsin est vraiment un des plus troublants criminels de l'histoire.

Ed Gein est né en 1906 à LaCrosse, Wisconsin, mais sa famille s'est déplacée à Plainfield , tôt dans son enfance. Sa mère était une fanatique religieuse qui a prêché quotidiennement sur le mal venant des femmes et son père était un alcoolique qui a abusé de Ed et de son frère, ce qui a fait d'eux des garçons trés renfermés et passifs . En 1945 la mère de Gein mourut peu après son père et son frère , laissant Gein seul à ses démons et ses fantasmes .

Ed Gein est considéré dans son village comme un monsieur doux, un peu bizarre et secret mais attachant, toujours prêt à rendre service pour garder les enfants des voisins. Impliqué dans la disparition d'une femme qui a été vue en sa compagnie peu de temps auparavant, il reçoit la visite des policiers pour un interrogatoire de routine.

Intrigués par l'atmosphère de sa maison, les policiers reviennent pour une perquisition et trouvent les restes de dizaines de corps féminins, dépecés -dont certaines parties lui servaient à se déguiser en femme, devant son miroir- , préparés pour la consommation et des bouteilles de sang.

A l'enquête, il a été établi qu'il ne connaissait pas la plupart de ses victimes et qu'il n'avait aucun ressentiment envers les quelques malheureuses qu'il connaissait. Quand il ne trouvait pas de femmes à tuer, il guettait les enterrements de décédées qu'il déterrait la nuit suivante. Il caressait les cadavres frais ou anciens, les décapitait et les coupait en morceaux, puis les stockait dans sa maison.

Parfois, il apportait à ses voisins des pièces de « gibier », censées provenir de ses braconnages dans les bois avoisinants. Des années après, ces braves gens se sentaient mal à l'aise en repensant à ces morceaux de choix, n'étant plus très sûrs de leur provenance.

A son procès, dans l'Etat du Wisconsin, il a été fait état de la jurisprudence liée au test de l'American Law Institute, qui prévoit que : « Une personne n'est pas responsable de son comportement criminel si au moment des faits une maladie mentale ou un défaut du même ordre lui ôte substantiellement la capacité soit d'apprécier ce qu'il y a de mal dans son comportement, soit de conformer son comportement aux exigences de la loi ».

Des médecins sont venus à la barre pour dire qu'il n'était pas sain d'esprit. La Justice l'a rendu à la science. Il fut enfermé au Central State Hospital de Waupun, dans le Wisconsin.

A l'hôpital psychiatrique, le « vieux garçon » aux joues émaciées est devenu un sexagénaire bien portant avec une mine épanouie. Il fabriquait des bijoux vendus à des prix assez élevés. Les femmes qui les achetaient se doutaient-elles que les mains qui les avaient fabriqués étaient celles d'un assassin déclaré « pathologique » ? De plus, il donne des cours à ses codétenus sur le jardinage, la menuiserie, le métier de couvreur et la fabrication des tapis. Sa santé physique est bonne. La télévision et la radio occupent ses loisirs.

Après quelques années, Gein se considère guéri et demande sa sortie d'hôpital. Il s'ensuit une polémique entre les psychiatres d'avis contraires. Finalement, le non prend le pas, mais Gein est transféré dans un endroit plus confortable. A cette même époque, un de ses collègues libéré entre-temps se fait arrêter pour crime avec mutilation et fabrication de masque humain prélevé sur la victime. Il déclare avoir appris le mode d'utilisation d'Ed. Gein.

En 1984, à l'âge de 74 ans, Gein meurt à l'hôpital d'un arrêt respiratoire.

Son cas a inspiré des écrivains et des cinéastes. Robert Bloch a écrit en 1960 le roman Psychose, dont Alfred Hitchcock a réalisé un film célèbre avec Anthony Perkins. Tob Hooper a réalisé Massacre à la tronçonneuse en 1974 . Thomas Harris a écrit Le silence des agneaux en 1990, dont Jonathan Demme a réalisé un film avec Jodie Foster, Anthony Hopkins et Scott Glenn. Et dernierement un film à sa "gloire" a été réalisé par Chuck Parello - Ed Gein le boucher -.

# Posté le mardi 28 mars 2006 03:38

Modifié le samedi 02 juin 2007 14:31

Herman Webster Mudgett (histoire vraie)

Herman Webster Mudgett (histoire vraie)

L'usine à crime


Un beau jeune homme plein d'ambition.

Jusqu'à ses 19 ans Herman Webster Mudgett n'avait apparemment rien du violeur, tortureur, voleur, escroc, assassin qu'il fut jusqu'à sa mort: condamné à mort à l'âge de 35 ans il aurait tué au moins 133 personnes (la police de l'époque avait estimé ce chiffre à plus de 200), il est donc l'un des plus grands meurtriers de tous les temps. C'était un homme élégant aux yeux perçants gris-bleu né en 1861 dans le village de Gilmanton, New Hempshire, en pleine Nouvelle-Angleterre austère et puritaine.
Ayant besoin d'argent pour financer ses études en médecine, son charme a été un grand atout dans sa quête d'argent: à 18 ans il se marie avec Clara Lovering, une belle et riche jeune femme, il lui vide son compte en banque et va continuer ses études dans le Michigan. Là-bas il se fait entretenir par une jeune et jolie veuve qui le nomme "Directeur" de sa pension, et lui laisse du même coup une chaude place dans son lit douillet.


Les arnaques du Docteur Holmes .

En 1884 Mudget obtient son diplôme de docteur en médecine, il pratique pendant à peu près un an dans l'Etat de New-York, puis déménage à Chicago où il rencontre Myrta Bellknap une jeune et jolie femme qui refuse d'offrir ses charmes en dehors du marriage. Mudget n'ayant pas divorcé de son premier marriage, il lui raconte qu'il s'appelle Holmes et se marrie sous ce nom (évitant aussi,du coup, la prison pour bigamie). Du même coup il escroque 5000$ à sa belle famille.

Le Docteur Holmes a ensuite travaillé comme gérant dans la pharmacie d'une veuve (Mrs Holden) à Englewood, en 2 ans et quelques faux et usages de faux il en est devenu le propriétaire et on ne revit plus jamais Mrs Holden (ni vivante ni morte). Holmes louait un appartement juste au dessus de la pharmacie pour ses visites de charme, en 1890 Julia Conner emménage juste à côté avec son mari et sa soeur: Holmes fait travailler le mari dans sa boutique comme réparateur de montre (pour l'occuper) et devient l'amant des DEUX jolies soeurs. Plus tard le mari de Julia Conner s'en est rendu compte, a divorcé et est parti, Julia a emménagé avec Holmes, sa soeur est malencontreusement tombée enceinte: on ne l'a plus jamais revue.


"The Holmes Castle"

En 1893 devait se dérouler à Chicago une grande exposition longue de 6 mois où l'on attendait un afflux énorme de gens et de capitaux, Holmes qui voulait avoir sa part fit construire et meubler un hôtel immense avec des crédits qu'il ne remboursa jamais car il avait emprunté plusieurs noms (dont celui d'H.S. Campbel) pour les obtenir. L'arnaque était tellement bien ficelée que personne, jusqu'à la fin, n'a pu avoir les plans définitifs des lieux (permettant à Holmes d'avoir des chambres de torture secrètes). Ce "château" comportait plusieurs caves (plus tard utilisées comme cachots), des tourelles, des créneaux, des fenêtres à meneaux, 2 étages et une centaine de chambres, il n'y avait pas une seule pièce sans une trappe ou une porte coulissante secrète, ouvrant sur des escaliers ou des passages dissimulés dans l'épaisseur des murs, que des miroirs sans teint, des lames de parquet recouvraient des contacts électriques connectés à un tableau indicateur installé dans le bureau de Holmes: personne ne pouvait se déplacer dans le bâtiment sans qu'il n'en soit informé. Un système de tuyauterie lui permettait de gazer certaines chambres (meurtres à distance), un monte-charge et 2 toboggans lui permettaient de déplacer les corps d'un étage à l'autre.

Dans le sous-sol la police a trouvé une table de dissection, des instruments chirurgicaux, un four crématoire (pas pour le chauffage), une cuve pleine d'acide sulfurique avec des restes de corps humains finissant de se désintégrer dedans, 3 grandes fosses contenant aussi des restes de gens (impossibles à identifier ni à séparer car les cadavres-estimés au nombre de 30- avaient été ensevelis dans de la chaux vive et formaient une espèce de masse inextricable). Dans les cachots furent trouvés un énorme tas de vêtements et de sous-vêtements féminins ensanglantés, entremêlés de diverses boucles de cheveux, diverses machines de torture dont une "roue à plumes" (qui consistait à faire mourir de rire la victime en lui chatouillant la plante des pieds). Le rapport de la police indique que le Docteur Holmes violait, torturait jusqu'à la mort, volait ses victimes puis les dépeçait pour revendre leurs squelette à 75$ l'unité.

Holmes a emménagé dans le château le 1° juin 1892 avec Julia Conner, il y embaucha une nouvelle secrétaire, Emmeline Cigrand, dont Julia devint jalouse: Julia disparu vers la fin de l'été, elle aurait été la première victime à être transformée en "Oscar" et revendue 200$ à un médecin. Emmeline,elle, finit 6 mois plus tard étouffée dans le coffre-fort du docteur puis incinérée dans son four crématoire, quand on demanda à Holmes ce qu'elle était devenue il répondait qu'elle était entrée au couvent.

Holmes rencontra une riche héritière Texane du nom de Minnie Williams, il s'appropria bien sûr sa fortune, sous le nom de Harry Gordon, et se débarrassa d'elle et de sa soeur Nannie, trop gênante. Après l'exposition de Chicago, Holmes se marria avec Georgiana Yoke dans le Colorado sous le nom de Henry Mansfield Howard. Si on résume : il était marié à Clara Lovering dans le New-Hampshire, à Myrta Bellknap à Wilmette et maintenant à Georgiana.


Comment et pourquoi il se fit arrêter .

L'associé de Holmes dans la construction de l'hôtel, Pitezel, avait mis en scène sa propre mort avec un cadavre emprunté à l'école de médecine par un certain Henry Howard afin de toucher sa propre assurance vie. La fille de Pitezel (complice) vint identifier le corps de son père à la morgue, ce qu'elle n'avait pas vu c'est que le cadavre était réellement celui de son père, car Holmes voulait la prime pour lui tout seul et l'avait donc vraiment assassiné: la suite de son plan était de tuer la femme et les 5 enfants de son feu-associé, la police l'arrêta après 3 meurtres d'enfants Pitezel et la court de Philadelphie le condamna à mort par pendaison pour "atteintes à la paix et à la dignité du Commonwealth de Pennsylvanie". Entretemps les autorités de l'Illinois firent leurs macabres découvertes à Chicago mais n'eurent pas le temps de le juger: le Docteur Hermann Webster Mudgett-Holmes-Campbel-Gordon-Howard fut pendu le 7 mai 1896 à Philadelphie.


Petite anecdote :

De peur que l'on vole son cadavre, Holmes a fait cimenter son cercueil, celui-ci était tellement lourd qu'il tomba "face contre terre" dans le trou, ainsi, au lieu d'être tourné vers le paradis, Holmes a le regard éternellement tourné vers l'enfer.

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# Posté le samedi 15 avril 2006 13:36

Modifié le samedi 02 juin 2007 14:31